sans titre, 2014

67 X101 cm
Crayon sur papier

sans titre, 2013



crayon sur papier 44 X 95 cm

sans titre, 2013

crayon sur papier 40 X 97 cm

« Au détour de la mer de nuages » exposition du 16 mars au 13 avril 2013


Le personnage à la redingote, vu de dos, contemplant l’immensité du paysage, a disparu, emportant avec lui toute trame éventuelle de narration. Le spectateur peut se projeter à sa place, confronté au paysage devenu autonome. Cette exposition réunit plusieurs artistes autour de la question de la re - présentation du paysage dans ses transcriptions contemporaines. Face à un monde qui change et qui s’abîme, les oeuvres présentées interrogent l’image, sa manipulation et ses déplacements. Elles s’exposent aux enjeux de la technique et aux jeux du hasard.
Didier Rittener travaille et détourne des trames préexistantes empruntées à l’histoire de l’art et de la représentation pour les inscrire dans une dynamique actuelle : perte de repères et effacement de l’individu. Il applique à ces images un procédé chimique de transfert, constituant des séries de pièces uniques, chaque image portant les traces de ses multiples duplications. Le transfert tout d’abord technique est également mental et conceptuel. Entre apparition et disparition, ces mondes dépeuplés créent chez le spectateur un trouble causé par l’impression de « déjà vu » où l’absence, confrontée à la réminiscence des formes, se traduit en présences persistantes.
Entropie du paysage. L’artiste Florian Bézu soumet le paysage de carte postale aux affres des procédés chimiques, trempant les images dans l’eau de javel. Sur le papier cartonné apparaissent une multitude de cristaux microscopiques. D’un point de vue géologique, la cristallisation n’est autre que ce phénomène naturel qui fait passer le paysage du désordre liquide à l’ordre compact. Cette collision des matières a pour résultat étonnant de nous donner à voir tout à la fois l’origine du paysage et sa disparition. Rongé par l’acidité du produit industriel, ce paysage en formation peut basculer à tout moment, jusqu’à l’effondrement en poussières résiduelles.
Batia Suter développe également une réflexion sur l’utilisation d’images empruntées à notre environnement visuel. Leur attribuant le statut d’archives, elle les collectionne, les retouche parfois et les reproduit en les associant selon des critères formels, fonctionnels, iconographiques, etc. En confrontant en diptyque deux grands tirages de paysages, elle relie deux horizons distincts sur une même ligne, dé-focalisant le point de fuite, questionnant l’artificialité du paysage naturel et plus largement le sens de la vérité, de la fiction et du mensonge de l’image.
Terres de feu, terres de glace. L’Islande offre des paysages étonnants de collision et de fusion entre différents écosystèmes. Joan Ayrton traduit ces contradictions dialectiques à travers des diptyques associant des photographies noir et blanc grand format et des papiers marbrés. Issus d’une tradition artisanale locale de la reliure découlant d’une longue culture littéraire islandaise, ces « marbled papers» semblent tout imprégnés du paysage. Les effets moirés obtenus à partir du télescopage de couleurs sont ponctués de nimbes : ces cercles blancs et scintillants détourant chaque goutte d’encre. L’ensemble crée des formes aléatoires, pourtant étrangement similaires à celles que nous donnent à voir les photographies de l’artiste. Cette rencontre fortuite entre le paysage naturel photographié et les papiers peints par l’homme dévoile des rapprochements formels et plastiques. Émanant de la nature, le matériau papier en traduit la beauté palpable, éphémère et fragile. De la même manière que les paésines sont des « pierres à images », ils se révèlent être des « papiers à paysages » et autant d’impressions psycho- géographiques. Entre vision macro et microscopiques, les méandres du papier sont tout à la fois un détail tranché dans la roche et une dilatation de l’angle de vue à la manière d’un panorama : l’espace est ouvert et prend de la profondeur. Curieuse de ces analogiesentre le paysage et les hasards de la technique, Joan Ayrton réalise des peintures uniques, à la laque, laissant la matière réagir sur de petites plaques de métal. Le format exigu ne restreint en aucun cas l’étendue possible du paysage évoqué, les couleurs aux reflets changeants offrant autant de méandres que d’interprétations possibles : des plis de la roche aux lames d’écume.
Alexandra Pellissier travaille à partir d’images de fonds marins reconstituées par le biais technique d'un logiciel d’ondes sonores à hautes fréquences émises dans des faisceaux. Elle transpose alors ces paysages immergés, à l’état du dessin pur, réalisé en nuances claires - obscures de couches de graphites. De ces paysages silencieux mis à jour émane un calme diffus, au réalisme si précis que la vision semble floutée par la densité de l’eau. Lorsqu’il ne reste plus aucun élément de vie et que l’on a perdu tout point de repère dans le paysage, Alexandra Pellissier domestique le vide, créant à partir d’un assemblage de matériaux naturels une architecture à l’échelle incertaine et à la raison d’être indéterminée. Pourtant la précision du dessin, la rigueur du trait, l’imbrication des formes et des volumes restitue les détails de la matière avec une maîtrise hyperréaliste. À nouveau, on se perd dans la matière même du paysage : les nervures, les plis et les coupes du bois.
Une version contemporaine de la dramaturgie du paysage où l’on s’étonne de ne pas s’y plaindre de l’absence de l’homme.
- Nadège Lécuyer -


Sidelong through a sea of clouds

The character in the Redingote, seen from behind contemplating the immensity of the landscape, has disappeared, taking with him any potential narrative thread. The viewer might imagine himself in his place, confronted with the now autonomous landscape. This exhibition brings together several artists around the theme of the re-presentation of the landscape in its contemporary transcriptions. Faced with a changing and ever more disfigured world, the works presented explore the image, its manipulation and its movements. They have been exposed to risky techniques and to the vagaries of chance.
Didier Rittener works on pre-existing narratives borrowed from the history of art and representation in order to set them in a current approach : a loss of points of reference and the erasure of the individual. He applies a chemical transfer process to the images, creating a series of unique objects, each image bearing the traces of his multiple copies. The transfer, technical at first, is also mental and conceptual. Between appearance and disappearance, these depopulated worlds elicit unrest in the viewer, caused by the impression of ‘déjà vu’ in which absence, confronted to the reminiscence of forms, translates into persistent presences.
Entropy of the landscape. The artist Florian Bézu submits the landscape postcard to the torment of the chemical process, dipping the images in bleach. A multitude of microscopic crystals appear on the cardboard. From a geological point of view, the crystallisation is none other than the same natural phenomenon which transforms the landscape from liquid disorder into compact order. This collision of materials surprisingly reveals both the origin of the landscape and its disappearance. Eroded by the acidity of the industrial product, this landscape in formation will potentially disintegrate at any moment, finally crumbling into dusty residue.
Batia Suter also reflected on the usage and manipulation of images taken from our visual environment. Granting them the status of archives, she collects them, at times retouching them and reproducing them by associating them according to formal, functional and iconographic criteria, among others. By confronting two large landscapes prints in a diptych, she joins two distinct horizons on the same line, removing focus from the vanishing point, questioning the artificiality of the natural landscape and more widely the meaning of truth, fiction, and the falsehood of the image.
Lands of fire, lands of ice. Iceland offers magnificent landscapes of collision and fusion of different ecosystems. Joan Ayrton translates these dialectic contradictions by means of diptychs which unite large format black and white photographs with marbled paper. Coming from a local artisanal tradition of book binding, resulting from a long Icelandic literary culture, these ‘marbled papers’ seem to be entirely impregnated with the landscape. The iridescent effects arising from the collision of colours are punctuated with nimbus clouds: the white and scintillating cercles surrounding each drop of ink. The combination creates haphazard forms, although strangely similar to those shown to us in the artist’s photographs. This fortuitous encounter between the photographed natural landscape and the papers painted by human hand reveals formal and fine art analogies. Coming from nature, this paper material translates its palpable, ephemeral and fragile beauty. In the same way that Florentine marbles are ‘stones with images’, they reveal themselves to be ‘papers with landscapes’ - and psycho-geographical impressions. Between macro and microscopic visions, the meanderings of the paper are at the same time both a detail sliced from the rock and an expanded panoramic point of view: the space is open and has depth. With a curiosity for these analogies between landscapes and the randomness of the technique, Joan Ayrton produces unique paintings with lacquer, letting the material react on small metal plates. The narrow format does not restrict the possible range of landscapes evoked, since the colours and the changing reflections offer as many meanders as possible interpretations: folds of rock and slivers of foam.
Alexandra Pellissier works from seabed images recreated with the use of a software which emits beams of high frequency sound waves. She then transposes these immersed landscapes into genuine drawings, with Chiaroscuro nuances of graphite layers. A diffuse tranquillity emanates from the revealed silent landscapes, with a realism so precise that our vision seems blurred by the density of the water. When all traces of life have disappeared and we have lost all point of reference in the landscape, Alexandra Pellissier domesticates the void, using a collection of natural materials to create an architecture of uncertain scale and undetermined raison d’être. Yet the precision of thedrawing, the rigour of the stroke, the overlapping forms and volumes reproduce the details of matter with hyper-realist mastery. Once again we lose ourselves in the very matter of the landscape: the veins, folds and cuts of the wood.
A contemporary version of landscape dramaturgy where one is surprised not to lament the absence of man.

Down Imaging 2, 2012

crayon sur papier
16 X 21 cm

Down Imaging 1, 2012

crayon sur papier
18 X 25 cm

SHUNT, vernissage.


SHUNT, exposition du 11 mai au 7 juillet 2012



SHUNT , Espace Vallès, Saint Martin d'Hères, du 11 mai au 7 juillet 2012

Espace Vallès
Galerie Municipale d'Art Contemporain

14 place de la République, 38400 St-Martin-d'Hères
04 76 54 4140
Ouvert du mardi au samedi de 15 heures à 19 heures et sur RDV pour les groupes et les scolaires.
espace.valles@ville-st-martin-dheres
www.ville-st-martin-dheres.fr/valles.html
Accès bus : ligne 21, arrêt Croix-Rouge

sans titre, 2012

crayon sur papier, 145 X 105 cm

sans titre, 2011


crayon sur papier
88 X 116 cm

Exposition du 14 janvier au 10 mars 2012

La Fondation Van Gogh et Sextant et plus


présentent

C’était pas gai mais pas non plus triste, c’était beau.*

Exposition
du 14 janvier au 10 mars 2012

Vernissage samedi 14 janvier 2012 - 18h00

> ajouter à mon agenda

Pierre Ardouvin, Caroline Duchatelet, Cédric Eymenier, Katia Kameli, Pierre Malphettes, Caroline Le Méhauté, Armand Morin, Nicolas Moulin & Bertrand Lamarche, Alexandra Pellissier, Alexandre Perigot, Nicolas Pincemin, Lawrence Weiner.

Espace Van Gogh
Place du Docteur Félix Rey
13200 Arles

du lundi au vendredi 11h/18h
samedi et dimanche 11h/13h & 14h/18h
entrée libre

Renseignements : + 33 (0)4 90 49 94 04
17 rue des suisses F-13200 Arles
visites guidées sur réservation
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Naturel, urbain, sauvage ou industriel... le paysage connaît plusieurs acceptions. Genre autonome depuis que la bascule s’est opérée entre ce qui faisait office de décor à une scène et son avènement comme sujet principal d’une composition, le paysage traverse l'histoire de l'art tout en racontant celle des hommes.
De l'expression d'idéaux et d'utopies géopolitiques au socle des expériences sensibles et perceptives du monde, il relate ce rapport aux territoires, aux espaces contemplés mais aussi parcourus, domptés ou fantasmés, rêvés ou exilés.
Chez Van Gogh, il est nourri de visions nocturnes, dévoilé en arrière plan d’espaces clos ou encore libéré au sein de vastes étendues. Il est aussi l’un des genres privilégiés de l’artiste lors de son séjour arlésien.
De l’atelier, les peintres en sortiront les toiles vers sa rencontre en plein air. Dehors, ils lâcheront les pinceaux pour en faire un support, un cadre et un matériau même de création.
Si le paysage est longtemps pictural, les pratiques depuis le 20ème siècle ont ouvert et multiplié les techniques et les médiums propices à sa re-présentation.
Aujourd’hui, le paysage reste l’un des grands genres de l’art, cette «fenêtre ouverte sur le monde »1 que les artistes s’emploient à modeler, capturer, révéler ou réinventer.

L'exposition "C’était pas gai mais pas non plus triste, c'était beau" se veut une traversée en territoire méconnu, un récit, pas si fleuve, d'appropriations singulières, un panorama clair obscur
conjuguant approches multiples et horizons lointains, issu des pratiques d'artistes de notre temps. [...]

sans titre, 2011

crayon sur papier
88 X 116 cm

sans titre, 2011

crayon sur papier
88 X 116 cm

Derrière les panneaux, il y a des hommes. Du 3 décembre 2010 au 12 février 2011

Espace d'art contemporain la Tôlerie
10 rue de Bien-Assis
63000 Clermont-Ferrand

Derrière les panneaux, il y a des hommes

1/ Le précurseur sombre

Vernissage jeudi 02 décembre 2010 à 18h30
Performance de Chloé Maillet & Louise Hervé à 19h

Exposition du 03 décembre 2010 au 12 février 2011


Derrière les panneaux, il y a des hommes - cet avertissement singulier que l’on peut croiser sur les autoroutes quand celles-ci sont en travaux invite le conducteur à ralentir car, comme il est très bien dit : derrière les panneaux, il y a bien des hommes. Ce signalement met à mal le mythe d'un univers autoroutier parfaitement aseptisé, hermétique et telle la perche apparaissant dans la filmographie de Godard, il témoigne de la présence d'une mécanique oeuvrant en coulisses à la production de nos déplacements. Le hors champ intègre le cadre. Car pour mieux s’en affranchir, il s’agirait de dévoiler la matière de l’art.
Ainsi, d’Edgar Degas à Michel Polnareff dont l'introduction de sa chanson La chambre vide nous donne à écouter le brouhaha de l'orchestre qui s'accorde, ce qui aurait dû rester caché, au même titre qu’une confidence, a intégré le champ de la représentation. D’abord apanage des avant-gardes, ce débordement sur la marge s’est progressivement étendu à la culture populaire. Aujourd’hui à l'ère du "making of", nous savons tous que derrière les cimaises, il y a des hommes. Des hommes qui parfois, dubitatifs, s'interrogent sur cette limite qui - au-delà du maniérisme de la dégoulinure, de la caméra à l'épaule, du flou artistique, du négligé chic – continue de séparer ce qui est en cours, de ce qui est achevé, de ce qui appartient au privé et ce qu'on donne au public.


Le précurseur sombre est une image empruntée à Gilles Deleuze pour expliquer le zig zag, mouvement initial selon le philosophe à la création du monde. Celui que l’on ne voit pas, l’ultime étape précédant l’éclair, la révélation.
Derrière les panneaux, il y a des hommes, volet 1 s’inscrit dans ce moment fragile et déterminant, où tout semble encore possible. L’arrêt sur image que constitue toute exposition s’est opéré trop tôt, en tout cas plus tôt que d’habitude. Un dérèglement dans le protocole s’est en effet produit, interrompant le travail en cours et le laissant dans un état d’inachèvement apparent.
Certaines pièces sont ainsi à peine sorties de leur caisse, quand d’autres sont encore emballées, ou posées à même le sol. Des cimaises apparaissent incomplètes alors que des passages de circulation sont curieusement obstrués. Derrière les panneaux, il y a des hommes, repose sur cette équivoque, entre provisoire et suspension, entre instabilité et équilibre.
À ce stade, rien ne permet de distinguer avec exactitude les œuvres des dispositifs de présentation. Sans le filtre de l’accrochage, les identifications s’avèrent plus délicates. Entre étagères, ébauches sur papier, constructions en bois, volumes sous bâche, il est parfois difficile de se prononcer sur le statut exact de ces objets qui composent cet ensemble disparate et éclaté. Et pourtant tout est là. L’exposition, même dans son caractère fragmentaire, offre tous les indices pour reconstituer ce qui aurait pu se jouer si un événement n’avait pas fait disparaître le précurseur sombre en plein travail.


Avec :
Jérémie Gindre
Louise Hervé & Chloé Maillet
Pierre Labat
Alexandra Pellissier
Gert Robijns
Eric Tabuchi

Et Richard Artschwager

sans titre, 2010 (les monticules n°3)

75 X 97,5 cm
crayon sur papier

sans titre, 2010 (les monticules n°2)


crayon sur papier
75 X 97,5 cm

sans titre, 2010 (les monticules n°1)

crayon sur papier
75 X 97,5 cm

Exposition LUISANTS-SPORADIQUES du 15 mars au 10 avril 2010





Galerie Bonneau-Samames
43 rue dragon
13 006 Marseille
ouverture le mercredi et le samedi de 15 h à 19h.

miremire, 2010, vues d'atelier.



placoplâtre, néons.

sans titre (isolat n°5), 2010

crayon sur papier
55 X 60 cm

sans titre (isolat n°4), 2010


crayon sur parier
95 X 128 cm

Retour vers le futur, CAPC, Bordeaux.

sans titre 2007; crayon sur papier, 60 X 80 cm.
sans titre (isolat n°3), 2010; crayon sur papier, 95 X 128 cm.
au premier plan : Wilfrid Almendra “Grand opus” • 2009.

exposition du 5 FÉVRIER au 16 MAI 2010


BUY-SELLF // RETOUR VERS LE FUTUR

CAPC, musée d'art contemporain de Bordeaux

Le CAPC a invité l’association artistique Buy-Sellf à proposer une exposition qui permettra de faire le point sur les artistes et les oeuvres dont le groupe a récemment accompagné la production. Depuis plus de dix ans Buy-Sellf développe des stratégies de soutien, d’accompagnement et de dévelop­pement du travail des artistes plasticiens, en inscrivant principalement sa réflexion autour des problématiques liées à la production dans ses dimensions techniques, socio-politiques, économiques et marchandes.

Artistes présentés :

Wilfrid Almendra, Fayçal Baghriche, Beni Bischof, Simon Boudvin, Lilian Bourgeat, Stéphanie Cherpin, Clédat & Petitpierre, Anne Colomes, Patrice Gaillard et Claude, Vincent Kohler, Laurent Kropf, Vincent Laval, Briac Leprêtre, Stéphane Magnin, Tony Matelli, Damien Mazières, Mathieu Mercier, Nicolas Milhé, Anita Molinero, Nicolas Moulin, Bruno Peinado, Alexandra Pellissier, Laurent Perbos, Frédéric Plateus, Guillaume Poulain, Jérémy Profit, Serge Provost, Sylvain Rousseau, Victor Vasarely, Stéphane Vigny

http://www.claudinecolin.com/fr/518-buy-sellf-retour-vers-le-futur

sans titre (isolat n°3), 2010


crayon sur papier
95 X 128cm

Exposition Parking Lot Dahlias, du 7 novembre au 19 décembre 2009


Vernissage vendredi, 6 novembre 2009 à 18h30
Ouvert du mardi au samedi, 14h à 18H, groupes sur RDV

ARTISTES:
Colin CHAMPSAUR
Boris CHOUVELLON
Sara DOMENACH
Joffrey FERRY
Yann GERSTBERGER
Alexandra PELLISSIER
Émilie PEROTTO
Cédric PONTI
Bettina SAMSON


Ateliers d'artistes de la Ville de Marseille
11-19 Boulevard Boisson

sans titre (isolat n°2), 2009


crayon sur papier, 57 X 85 cm

sans titre (isolat n°1), 2009


crayon sur papier, 90 X 75 cm

écotone, du 3 octobre au 5 décembre 2009


Écotone

Exposition inaugurale de La Station dans la halle sud du Chantier 109.
Vernissage prévu le 2 octobre 2009. Exposition jusqu’au 5 décembre 2009
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En s’installant dans la halle sud du Chantier 109, La Station change de milieu pour investir un lieu habitée de son histoire de vies et de morts.
Ce nouvel espace ouvrira ses portes à l’automne par une exposition intitulée Écotone.
Elle sera composée d’un projet monographique dans la salle principale et d’un dispositif collectif dans la galerie de circulation. Ces deux espaces seront habités par l’idée de constituer un grand bestiaire sauvage qui serait, en ce lieu, un genre de revanche des animaux.
L’écotone est ce secteur de transition entre deux communautés écologiques adjacentes, sorte d’espace commun au sauvage et au domestique. Le terme vient des mots grecs oikos (maison / milieu de vie) et tonos (tonalité / tension), un endroit donc où les écologies sont dans la tension. Trivialement, c’est par exemple le lieu où le randonneur égaré se retrouve face au cougar affamé. C’est aussi la limite de transition entre deux écosystèmes différents, l’endroit où les végétations se mêlent dans la tension ; un espace qui va à l’encontre de la simplification du système de classification. C’est une zone de tensions, de frontières organiques et animales, colonisée donc par des espèces végétales ou animales ubiquistes.
Cette exposition sera construite autour, d’une part d’une proposition de Michaël Dans, artiste belge de 37 ans, dessinateur, sculpteur, parfois moqueur et d’autre part d’une exposition collective mêlant des artistes d’ages et de notoriétés différentes, dans une grande galerie d’histoire naturelle et d’histoires pas si naturelles. L’ensemble de cette exposition sera “chapeautée” par la figure de Joseph Beuys dont nous diffuserons le soir du vernissage, le film de Helmut Wietz documentant la performance de 1974, I Like America and America Likes Me, face à face entre l’artiste et le coyote.

— une exposition monographique de Michaël Dans. Il est né en 1971 en Wallonie, à Verviers, il a vécu ici ou là, à Verviers longtemps, à Amsterdam, à Berlin, à Bruxelles et aujourd’hui à Anvers. Le dessin à l’encre de chine, en grand et parfois très grand formats, est le cœur de sa pratique, mais il s’amuse également de la photographie et de la sculpture. Dans la tradition moqueuse des artistes wallons, Broodthaers ou Lizène, il se joue en grand ironique des représentations parfois enfantines qui l’inspirent et auxquelles il tord le cou, comme pour en montrer le derrière, pas toujours très propre.

— Une exposition collective avec Pascal Bernier, Valère Costes, Geoffrey Cottenceau / Romain Rousset, Noël Dolla, Èrik Dietman, Karim Ghelloussi, Michel François, Lina Jabbour, Laurent Le Deunff, Sonia Lévy, Ingrid Luche, Zora Mann, Géraldine Pastor-Lloret, Bruno Pelassy, Alexandra Pellissier, Tony Regazzoni, Peter Rösel

— Une projection de la performance de Joseph Beuys filmée par Helmut Weitz, I Like America and America Likes Me, lors du vernissage

— Une installation de Matthieu Clainchard, Antimatière / avenue Thiers en extérieur suite à sa résidence à la Villa Arson au printemps 2009
2009-10-03 | 2009-12-05


La Station
89 route de turin
06300 NICE

table d'observation (n°2), 2009



Bois, opaline, néons...